CO3D, une constellation qui pourrait sauver des emplois

Concept de constellation basée sur la plateforme ArrOW et un imageur Naomi. Crédit : Airbus Defence & Space.
Le discret programme CO3D du Cnes et de la DGA est au cœur d’une compétition entre les industriels du spatial français. Les enjeux stratégiques se doublent désormais d’un volet politique pour la sauvegarde de l’emploi.

Le 12 mars dernier, le Conseil d’administration du Cnes a approuvé le lancement du projet CO3D (Constellation Optique 3D). Présenté comme un successeur de Pléiades pour la continuité de la capacité de prises de vues stéréoscopiques à résolution submétrique afin de réaliser des modèles numériques de terrain de grande précision (50 cm de résolution topographique, 1 m en altimétrie). Fait rare, si le communiqué du Cnes affirmait que « les activités programmatiques ont été détaillées », aucun calendrier n’a en revanche été publié. Tout au plus sait on qu’une phase de définition a été lancée et qu’une constellation doit être déployée en 2022.

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