L’Italie se réserve une place sur la Lune

Dynetics HLS
La maquette grandeur nature du concept d'atterrisseur lunaire de Dynetics met en valeur le module pressurisé qui sera réalisé à Turin. Crédit : Dynetics.
Selon une tradition désormais bien établie, l’Italie a doublé son engagement via l’ESA dans les programmes lunaires de la Nasa par le biais d’un nouvel accord, bilatéral cette fois-ci, qui en fait un partenaire privilégié des Américains en Europe.

Signe des temps, l’accord intergouvernemental sur la participation de l’Italie au programme lunaire Artemis de la Nasa a été signé en visioconférence entre Rome et Washington, le 25 septembre. Au palais Chigi, à Rome, siège du gouvernement italien, le sous-secrétaire en charge des affaires spatiales, Riccardo Fraccaro, a paraphé le document en même temps que l’administrateur de la Nasa, Jim Bridenstine, qui a techniquement rang de ministre et rend compte directement à la Maison Blanche.

Cet accord, qui se présente en fait comme une lettre d’intention, définit un cadre de coopération sans entrer dans le détail, mais il place une nouvelle fois l’Italie dans une position plus favorable que ses partenaires européens pour tirer le meilleur parti des programmes menés en commun avec l’ESA et la Nasa. Des accords de mise en œuvre complémentaires seront signés entre l’agence spatiale italienne ASI et la Nasa pour détailler ces contributions italiennes qui pourraient prendre la forme de modules pressurisés et d’expériences scientifiques à la surface de la Lune ainsi que de systèmes de télécommunications, sur la Lune ou via une constellation orbitale.

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