Les Occidentaux ont quitté l’ Iran

L’A330‑200 livré par Airbus au début de 2017. Crédit : P. Masclet - master films - Airbus.
Le retour des sanctions signe la fin des livraisons des appareils commandés depuis 2016. Le manque à gagner est plus criant pour les Européens que pour Boeing, qui semble n’avoir jamais cru réellement à un retour de l’ Iran sur le marché mondial.

Le retrait des États-Unis de l’accord de Vienne sur le nucléaire iranien fait du mal aux constructeurs européens. La réouverture du marché iranien avait suscité une bouffée d’optimisme, aussi bien dans le pays que pour les industriels étrangers. Dans le domaine de l’aviation particulièrement, l’Iran attendait impatiemment de pouvoir rénover sa flotte, qui avait plus de 25 ans d’âge en moyenne.

Juste après l’entrée en vigueur de l’accord, le 16 janvier 2016, le pays a signé pour 38 Md$ d’achats d’appareils. Parmi ceux-ci, cent Airbus, dont 46 A320, 38 A330 et 15 A350, ainsi que 20 ATR 72-600.

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