L’œil de Washington sur l’échec iranien

Safir Iran
L'image tweetée par Donald Trump se caractérise par un niveau de détail inédit. Crédit : D. Trump.
Un nouvel échec de lancement d’un satellite iranien a permis d’en savoir plus sur les capacités d’imagerie satellitaire des États-Unis, grâce à un tweet de Donald Trump.

Le spatial iranien a connu un nouveau revers, au petit matin du 29 août, avec la destruction d’un lanceur Safir 1B, vraisemblablement durant le remplissage en ergols en préparation pour un décollage. Un lanceur similaire, dérivé du missile Shahab 3, avait déjà connu une défaillance le 5 février dernier. Un lanceur Simorgh, plus puissant, a également connu un échec au lancement le 15 janvier. Il s’agit du cinquième échec d’un lanceur Safir en neuf tentatives recensées depuis 2008. La dernière satellisation réussie par l’Iran remonte à février 2015.

Dans un tweet posté le lendemain, le président américain Donald Trump indique que « Les États-Unis ne sont pas impliqués » dans cet échec et souhaite « bonne chance » à l’Iran pour déterminer ce qui est arrivé. En illustration, il poste une image très détaillée du complexe n°1 du centre spatial Imam Khomeiny, à Semnan, prise peu après l’explosion du lanceur, avec des indications sur les dégâts occasionnés, notamment à la tour ombilicale, au portique et au camion tracteur-érecteur.

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