Bombardier ne vend pas (encore) ses trains

Une nouvelle livrée pour le centième A220 produit, et destiné à Air Baltic. Crédit : O. Cote - Airbus.
L’entreprise canadienne Bombardier a annoncé des résultats très décevants pour 2019. Elle a fait pour l’instant le choix de se désendetter en vendant sa participation dans l’A220, ex-CSeries, mais une dernière cession pourrait encore intervenir.

L‘aventure CSeries devenue A220 s’arrête pour Bombardier. Le groupe a vendu sa participation à Airbus, une bonne décision selon les syndicats québécois, qui soulignent que l’emploi devrait être sauvegardé dans la province. À la vue de résultats financiers de l’entreprise, publiés le 13 février, quelques heures après ceux d’Airbus, Bombardier n’avait pas vraiment le choix.

L’avionneur a enregistré une perte de 1,7 Md$ (tous les chiffres sont en US$, ndlr) due en grande partie à la dévaluation de sa participation dans le programme. Ayant par ailleurs consommé 1,2 Md$ de trésorerie en 2019, Bombardier était dans l’incapacité d’ajouter les 350 M$ de capital réclamés par Airbus pour monter la cadence de production du programme.

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