Bombardier n’en finit pas de restructurer

Le Q400, tout comme son petit frère CSeries, ont quitté le grion de Bombardier. Crédit : Bombardier.
Le constructeur a vendu pour près de 900 M$ d’actifs et supprime 5 000 postes. Ce mouvement qui devrait continuer menace aussi les CRJ.

La vente de la majorité du programme CSeries n’aura pas suffi. Bombardier se désengage un peu plus de l’aviation commerciale en se séparant de son programme Q400, concurrent des ATR. Le programme, qui comprend les versions Q100, 200 et 300, a rapporté environ 300 M$ en étant vendu à Viking Air. La transaction comporte aussi l’usage de la marque De Havilland, premier producteur du Dash 8 (devenu Q400).

La valorisation peut sembler assez faible, mais correspond aux pertes de parts de marché enregistrées par le Canadien face à l’avionneur franco-italien : en 2017, le Q400 a été livré à 30 exemplaires, contre 80 pour ATR. L’avionneur franco-italien a enregistré 113 commandes l’an dernier contre seulement 42 pour le Q400, pour un carnet au 30 septembre 2018 de 66 appareils pour l’appareil canadien. Les Q400 devraient continuer d’être assemblés en Ontario jusqu’en 2021.

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