Dubaï veut encore grossir dans l’aéronautique

Dubai World Central
L'émir de Dubaï devant la maquette du futur aéroport. Crédit : Dubai Airshow.
Dubaï souhaite tripler ses revenus en provenance de l’aéronautique. La solution pour atteindre cet objectif ambitieux pourrait être de devenir une plateforme pour la maintenance et le service, une situation qui intéresse aussi les avionneurs.

L’émirat de Dubaï occupe un emplacement singulier pour les compagnies aériennes. Il est en effet considéré comme une base naturelle pour rejoindre d’un coup d’aile un vaste panel de destinations situées à moins de 8 heures de vol. Celles-ci sont nombreuses : toutes les capitales européennes, mais également toutes les grandes villes d’Asie du Sud-Est, jusqu’à Hong-Kong, et même celles de la côte ouest australienne.

Actuellement, l’émirat compte déjà près de 800 000 personnes travaillant pour le secteur, avec des revenus qui atteignent 47,4 Md$ par an. L’émir de Dubaï, le cheik Mohammed ben Rachid al-Maktoum, a de grands projets pour cette industrie. Quelques jours avant le salon de Dubaï, sur le hub d’innovation « Zone 2071 », il a inauguré quatre « Labs » destinés, grâce à des partenariats, à préparer le futur. L’énergie, l’entreprenariat et les technologies de blockchain sont trois des sujets concernés. Le quatrième, mais le premier en termes d’importance, est l’aviation.

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