L’armée de l’air change de braquet sur les drones

Un drone Reaper français basé à Niamey, au Niger, pendant l'opération Barkhane au Sahel. Crédit : Dicod.
La 33e escadre de Cognac prévoit de disposer de près de cent équipages à l’horizon 2030. Les recrutements ont déjà commencé, alors que l’armement des Reaper est prévu pour la fin de l’année.

Ce seront finalement les Reaper Block 1 qui seront armés à la fin 2019. « Décâblés » par General Atomics lors de leur livraison, ils vont subir quelques jours de chantier directement à Niamey, au Niger, où ils sont déployés, afin de recevoir des bombes guidées GBU-12. Celles-ci ont déjà été testées et représentent la solution la plus simple pour offrir des capacités le plus rapidement possible.

L’armement de ces drones marque une grande étape dans le renforcement de l’armée française dans le domaine des drones de combat, dont elle était pour le moment dépourvue. Un rapport parlementaire paru en 2017 avait insisté sur l’importance d’acquérir cette capacité, notamment sur des terrains de conflits difficiles, comme l’est celui de l’opération Barkhane au Mali depuis 2013.

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