L’avion hybride sur le chemin de l’électrique

L'E-Fan X sera basé sur un ARJ-100. Crédit : Airbus.
La contrainte écologique de réduction des émissions de carbone et la contrainte économique de réduction de la consommation d’hydrocarbures ont fait de l’avion électrique le graal des avionneurs et motoristes. Le défi technologique est immense et la motorisation hybride apparaît désormais comme une étape nécessaire.

Lors d’un entretien avec la presse allemande en avril, le P-DG d’Airbus Guillaume Faury affirmait vouloir produire des avions à émissions nulles d’ici la fin de la prochaine décennie. Malgré la multitude de projets d’aéronefs électriques en développement, la capacité actuelle des batteries rend l’objectif ambitieux. Quoiqu’il en soit, les ingénieurs devront d’abord passer par des configurations hybrides électriques avant de s’affranchir complètement des moteurs thermiques.

À la frontière entre les motorisations thermiques et électriques, voilà déjà quelques années que les configurations hybrides ont fait leur apparition dans les cartons de l’industrie aéronautique. À l’image de ce qui s’est produit dans l’automobile, leurs avantages ont séduit certains fabricants d’avions légers, notamment en matière de consommation de carburant. Sans être aussi sobres que des blocs moteurs électriques, les moteurs hybrides dépassent leurs équivalents à essence concernant les émissions.

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