Dubaï recense ses héliports en attendant ses drones

Un H130 de Falcon Aviation Services survole l'hôtel Atlantis à Dubaï dont l'héliport est le plus actif des Émirats. Crédit : DR.
La ville-émirat de Dubaï, dont l’urbanisation galopante progresse à travers le désert, va mettre de l’ordre dans le trafic des hélicoptères en attendant de s’occuper de celui des drones-taxis dès que ceux-ci feront leur apparition.

Les Émirats Arabes Unis ont lancé une grande opération de réglementation de leur trafic aérien et cela commence par le recensement et la certification des héliports. Les opérateurs de flottes d’hélicoptères ne peuvent déjà plus se poser n’importe où et la réglementation est amenée à se durcir.

« Les autorités émiriennes veulent suivre l’exemple de l’EASA », regrette Marty Sinclair, pilote chez AeroGulf Services, un opérateur implanté à Dubaï depuis 1976 et qui s’est spécialisé dans les liaisons vers les plateformes pétrolières, les prises de vues aériennes et le transport de touristes. Encore récemment, quand des passagers ne pouvaient être introduits dans la zone sécurisée de l’aéroport Al-Maktoum d’où opère la flotte d’AGS, il était courant pour les hélicoptères de se poser dans un terrain vague non loin de la route pour les récupérer. Ce n’est plus possible.

En application d’une loi sur la sécurité aérienne adoptée en 2015 au niveau fédéral et d’une résolution publiée en 2017, la DCAA (Dubai Civil Aviation Authority) a entrepris depuis le 1er janvier un recensement exhaustif de ses héliports. Tous devront être enregistrés avant le 28 février prochain, qu’il s’agisse de plateformes de surface ou en altitude et qu’ils soient privés, commerciaux ou d’urgence.

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