Elon Musk teste le moteur de son vaisseau d’acier

Le premier essai du Raptor n'a duré que 2 secondes. Crédit : SpaceX.
Avec la mise à feu du premier moteur Raptor « de vol » et le recours à l’acier pour réaliser son lanceur lourd réutilisable Super Heavy et son vaisseau spatial Starship, Elon Musk espère atteindre la Lune puis Mars dans la prochaine décennie. S’il peut lever des financements…

Début mars, SpaceX doit faire voler sa capsule Crew Dragon, destinée à assurer la relève des astronautes sur l’ISS. Le premier vol habité, désormais prévu en juillet, doit couronner onze ans d’études et de développement du couple Falcon 9/Dragon. Pourtant, comme il en a l’habitude, Elon Musk est déjà ailleurs, préparant ce qu’il espère être la prochaine étape : le couple Super Heavy/Starship, autrement dit le futur lanceur géant entièrement réutilisable et le vaisseau spatial interplanétaire qui constituera son second étage.

Le 3 février, peu après la clôture du Super Bowl qui a monopolisé les médias américains, il assistait à la mise à feu au banc du premier moteur Raptor conçu pour propulser l’ensemble.

Cet essai à feu, réalisé sur le site de SpaceX à McGregor, au Texas, était le premier à mettre en œuvre un moteur à l’échelle 1, au standard de vol. Celui-ci a été testé pendant 2 secondes à 60 % de sa poussée nominale – soit environ 1 000 kN – avec une pression de chambre à 170 bars.

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