Micropropulsion : des start-up à pleine poussée

Sortie de chambre à vide d'un moteur NPT‑30. Crédit : ThrustMe.
L’École Polytechnique, à Palaiseau, est le creuset de générations d’ingénieurs mais aussi de start-up innovantes dans le domaine de la propulsion électrique spatiale, avec des stratégies diamétralement opposées.

Développer un moteur ionique ou plasmique est à la portée de nombreux laboratoires et universités, qui ne s’en privent pas d’ailleurs. En revanche, il est bien plus difficile de développer, qualifier et industrialiser un moteur opérationnel et de l’amener sur le marché. Deux équipes s’y sont tentées à Palaiseau, au sud de Paris, avec deux philosophies et deux technologies différentes. Et dans les deux cas, elles ont su convaincre les investisseurs de leur donner leur chance.

L’équipe de ThrustMe a bien progressé depuis que nous les avons rencontrés pour la première fois au Toulouse Space Show en juin 2016. Après s’être montée en société au début de 2017 grâce à 2 M€ levés auprès de « business angels », la start-up a obtenu le soutien de la Société d’Accélération du Transfert de Technologies (SATT) Paris-Saclay ce qui lui a permis d’embaucher et de déménager vers un atelier spacieux à Verrières-le-Buisson, au sud de Paris. Au total, 5,5 M€ ont été levés en comptant la R&D précédant la création de la structure.

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