Le patron de l’Iata ne croit pas aux objectifs d’Airbus

IAG A321neo British Airways Iata
La flotte moyen-courrier d'IAG est essentiellement équipée de monocouloirs Airbus, dont cet A321neo de British Airways. Crédit : A. Zvereva - British Airways.
La balance des carnets de commandes du transport aérien, très favorable à Airbus, n’est pas crédible pour Willie Walsh, qui a succédé à Alexandre de Juniac à la tête de l’Iata. Il l’a exprimé dans une sortie qui a surpris l’ensemble de l’industrie.

Willie Walsh est sceptique face aux ambitions d’Airbus. Le nouveau patron de l’Association internationale du transport aérien (Iata) a fait part de ses doutes au lendemain de l’annonce d’Airbus d’une forte montée en cadence sur le moyen-courrier à l’horizon 2025. « Attendons de voir, parce que de toute évidence, il y a une énorme divergence entre ce que les constructeurs disent qu’ils vont produire et ce que les compagnies aériennes décident d’acheter », a-t-il déclaré à Reuters.

« Vous savez, leur activité, c’est de vendre. Je ne pense pas qu’il y aura un besoin pour tout ce qu’ils produisent », a ajouté l’ancien directeur général d’IAG, maison mère de British Airways, Iberia, Vueling et Aer Lingus. Une sortie surprenante pour un patron de l’association représentant 290 compagnies aériennes dans le monde, dont le rôle n’est pas a priori de commenter la stratégie industrielle de l’un des plus grands constructeur aériens, concurrent de Boeing.

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