Recrutement et trésorerie, clés de la reprise

Reprise
Centre de service Dassault au Bourget. Crédit : A. Daste - Dassault Aviation.
La filière aéronautique et spatiale est rentrée de plain-pied dans « l’après-Covid ». La reprise est là et avec elle ses enjeux de croissance et de cadence. Mais les difficultés sont loin d’être entièrement surmontées : il va falloir recruter de manière soutenue et absorber d’une manière ou d’une autre le coût de la crise.

Difficile d’imaginer qu’il y a trois ans, les avions s’alignaient sur les tarmacs d’aéroports alors que le trafic aérien – ou du moins sa composante de transport de passagers – était réduit à sa plus simple expression. En 2023, le trafic est revenu à son niveau d’avant-Covid et avec la reprise l’industrie a battu des records de commandes.

Pour Guillaume Faury, président du Gifas (Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales), si 2023 a été « l’année du rebond », avec un réel redémarrage et le début de l’effacement de la crise, 2024 sera « l’année de la détermination », au cours de laquelle il faudra gérer « les bonnes questions de la croissance ». L’an dernier, la filière a connu une montée en cadence d’environ 10 %. Celle-ci est difficile, « mais elle continuera de sa matérialiser en 2024 », a assuré le patron d’Airbus lors de la présentation des vœux à la presse du Gifas le 12 janvier.

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