La mission toute entière était un pari, et il a été perdu. Le 3 juillet, le tout dernier lanceur aéroporté Pegasus XL avait mis sur orbite le robot-remorqueur Link développé en à peine neuf mois par la start-up Katalyst Space. Cet engin de 430 kg, propulsé par les premiers moteurs plasmiques PPS‑500 de Safran Spacecraft Propulsion, devait rejoindre le satellite d’astronomie gamma Swift et le remonter sur une orbite plus haute afin qu’il puisse poursuivre sa mission.
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