On n’est jamais si bien servi que par soi-même. Le Luxembourgeois SES, qui avait été le premier, en 2017, à militer pour des satellites entièrement programmables, a décidé de sauter le pas et de produire lui-même ses propres charges utiles, entièrement définies par logiciel. SES équipera ainsi les satellites de son nouveau projet de constellation, baptisé meoSphere.
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