
Guillaume Faury, président exécutif d’Airbus, s’inquiète des conséquences pour le géant européen des tensions géopolitiques. Et notamment de la « confrontation entre les États-Unis et la Chine ».
Dans une lettre au personnel révélée par Reuters, le patron d’Airbus, Guillaume Faury, appelle à serrer les rangs pour faire face à la conjoncture géopolitique nouvelle qui a fait subir des pertes « importantes » à l’industriel l’an dernier et semble s’envenimer. « Le début de 2026 est marqué par un nombre sans précédent de crises et par des développements géopolitiques inquiétants », écrit-il. « Nous devons avancer dans un esprit de solidarité et d’autonomie » alors que « le paysage industriel dans lequel nous évoluons est semé d’embûches, exacerbées par la confrontation entre les États-Unis et la Chine. »
Cet article compte 500 mots.














