
Selon le nouveau patron de la Nasa, les modules pressurisés développés par Thales Alenia Space à Turin présentent des corrosions. Le constructeur franco-italien réplique que le problème est connu depuis les premiers modules de l’ISS et est sous contrôle. Mais l’accusation tombe à point nommé pour justifier l’annulation de la Gateway et éloigner les Européens du marché des nouvelles stations commerciales.
Comme le dit le proverbe : « Quand on veut tuer son chien, on l’accuse d’avoir la rage ». L’administrateur de la Nasa, Jared Isaacman, ne s’en est pas privé le 22 avril, lors de son audition devant le Comité scientifique de la Chambre des Représentants. Quatre semaines après avoir unilatéralement mis un terme au programme de station spatiale cislunaire internationale Gateway, il a expliqué que les modules développés par les Européens, en l’occurrence Thales Alenia Space, présentaient des traces de corrosion.
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