Le Bourget des commandes discrètes

Bourget 2025 A350
L'A350 a été l'une des vedettes du salon du Bourget 2025. Crédit : Airbus.
Comme tous les salons du Bourget depuis le début du duopole entre Boeing et Airbus, celui de 2025 s’est achevé sur un bilan des commandes. Mais cette année le jeu est faussé, car l’Américain, par respect pour les victimes du crash du 787 d’Air India, a préféré ne rien annoncer.

Conflits et tensions géopolitiques, droits de douane, montée en cadence et sécurité aérienne : le Bourget s’est tenu dans un contexte « unique, évolutif, imprévisible et complexe », selon les mots de Guillaume Faury, le patron d’Airbus et président du Gifas (Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales), l’organisateur du salon aéronautique, avec comme toile de fond la lutte contre le réchauffement climatique à laquelle l’industrie veut apporter sa contribution.

« Des choses que nous pensions impossibles se sont produites » avec « des événements parfois inimaginables, mais c’est ce qui se passe dans ce monde », a-t-il souligné lors de la réception du géant aéronautique précédant l’ouverture du salon. « Les préoccupations sécuritaires, les conflits et les guerres occupent une place centrale. »

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