Conflits et tensions géopolitiques, droits de douane, montée en cadence et sécurité aérienne : le Bourget s’est tenu dans un contexte « unique, évolutif, imprévisible et complexe », selon les mots de Guillaume Faury, le patron d’Airbus et président du Gifas (Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales), l’organisateur du salon aéronautique, avec comme toile de fond la lutte contre le réchauffement climatique à laquelle l’industrie veut apporter sa contribution.
« Des choses que nous pensions impossibles se sont produites » avec « des événements parfois inimaginables, mais c’est ce qui se passe dans ce monde », a-t-il souligné lors de la réception du géant aéronautique précédant l’ouverture du salon. « Les préoccupations sécuritaires, les conflits et les guerres occupent une place centrale. »
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