Les compagnies aériennes vont être les victimes collatérales de la guerre au Moyen-Orient, alors que se profile une possible pénurie de carburants en raison du blocus imposé par l’Iran sur le détroit d’Ormuz, en réponse aux frappes américano-israéliennes sur le pays.
Après la flambée du prix du kérosène, qui a doublé depuis le déclenchement des hostilités le 28 février, les compagnies aériennes sont désormais confrontées à la crainte d’un manque de kérosène, dont les pays du Golfe figurent parmi les principaux exportateurs mondiaux.
« Le plus gros problème aujourd’hui est la pénurie de kérosène et de diesel », a mis en garde Fatih Birol, le directeur exécutif de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). « On le constate déjà en Asie, et bientôt, je pense en avril, cela touchera l’Europe, ou peut-être début mai », a-t-il ajouté dans un podcast début avril avec Nicolai Tangen, le directeur du fonds souverain norvégien.
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