
L’ESA est allée en Nouvelle-Zélande pour lancer les deux démonstrateurs Celeste de son programme de constellation de navigation sur orbite basse. Complémentaire à Galileo, celle-ci devrait assurer la résilience et la robustesse des services de navigation tout en rendant possibles de nouveaux services.
Pour la première fois, l’ESA a fait appel à Rocket Lab pour lancer deux de ces satellites, des démonstrateurs d’un futur système de navigation et de synchronisation sur orbite basse baptisé Celeste (prononcé « chélesté », prénom de la fille de Galileo Galilei). Réalisés respectivement par GMV Aerospace & Defence, en Espagne, et par Thales Alenia Space, les satellites Celeste IOD-1 et 2 vont tester de nouveaux signaux et de nouvelles de fréquences, en bandes L et S, depuis une orbite héliosynchrone à 510 km d’altitude. Ils préfigurent une constellation de démonstrateurs plus gros et plus capables, qui sera déployée en 2027.
Cet article compte 1 040 mots.
















