La Russie perd le marché de la propulsion électrique

Propulsion plasmique
Eutelsat 172B en transfert géostationnaire à l'aide de ses moteurs plasmiques SPT-140 disposés au bout de bras déployables. Crédit : Airbus DS.
L’une des victimes collatérales de l’invasion russe en Ukraine est OKB Fakel, qui était jusque là le leader de la propulsion électrique pour les satellites commerciaux. En Europe, Safran va devoir reprendre le flambeau.

Depuis 1993, Safran et ses prédécesseurs SEP (Société européenne de propulsion) et Snecma ont travaillé avec OKB Fakel pour adapter, commercialiser puis émuler son concept de moteur plasmique, développé et qualifié à l’époque soviétique. Les moteurs plasmiques SPT-100 de Fakel ont d’abord été introduits pour le maintien à poste nord-sud des satellites géostationnaires à partir de 2002. Depuis 2017, la version SPT-140 est utilisée pour assurer le transfert des satellites « tout électriques » d’Airbus, Maxar et Thales Alenia Space vers leur orbite finale, autorisant des gains de masse conséquents.

Cette domination du marché s’est achevée avec le lancement de l’invasion de l’Ukraine par les troupes du Kremlin, le 24 février dernier.

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