Tandis que les Européens subissent la canicule, Airbus et Safran redoublent d’intérêt pour l’hydrogène liquide, employé en particulier par des piles à combustible pour alimenter une motorisation électrique. Tandis que le premier confirme son intérêt pour les avancées de MTU, le second va travailler avec l’outsider ZeroAvia.
En juin dernier, au salon du Bourget, l’avionneur européen Airbus et le motoriste allemand MTU Aero Engines avaient signé un protocole d’accord autour de la propulsion électrique. Le texte prévoyait l’établissement d’une coentreprise pour le développement et la commercialisation d’un moteur d’avion électrique alimenté par des piles à combustible. Un peu plus d’un an plus tard, les deux industriels ont confirmé leurs plans et prévoient que cette coentreprise entrera en activité en 2027, une fois passées toutes les étapes réglementaires.
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