Ne croyez pas la propagande sino-pakistanaise. L’Indonésie ne renonce pas à ses Rafale et en voudrait même plus, tandis qu’en Inde, Dassault va confier la production de fuselages à Tata.
La perte d’au moins un Rafale indien, le 6 mai dernier, a beau avoir été montée en épingle par la propagande pakistanaise et chinoise, l’avion de combat français est toujours attractif en Asie. Pour mémoire, lors de cette affrontement, qui aurait été le plus important combat aérien moderne (plus de 130 jets engagés avec l’essentiel des tirs au-delà de la portée visuelle), les forces aériennes pakistanaises – qui affirment avoir abattu cinq avions dont trois Rafale (leur cible principale) – auraient perdu six appareils dont quatre chasseurs chinois J-10C ou sino-pakistanais JF-17 et au moins un avion radar Saab 2000 Ereye.
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