Son microlanceur n’a pas été sélectionné pour le European Launcher Challenge de l’ESA, mais Latitude n’a pas changé ses plans. La start-up champenoise poursuit ses efforts en vue d’un premier vol fin 2026 ou début 2027.
« Financièrement parlant, nous n’avions pas besoin [de l’ELC] », affirmait Stanislas Maximin, fondateur et président exécutif de Latitude, l’été dernier. « C’est ainsi, nous allons donc le financer nous-mêmes. De toute façon, nous avions prévu de faire ce que nous avions présenté. »
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