SpaceX a testé en vol sa première capsule Starfall, pour des activités automatisées sur orbite, pour des missions logistiques à court préavis, voire pour des missions militaires secrètes. Le programme décontenance les start-up qui se sont lancés dans la recherche en micropesanteur tandis que le secret qui l’entoure interroge.
Une fois de plus, SpaceX a décidé d’investir un marché initialement visé par un de ses clients en vue de l’assécher. Après les lancements mutualisés de Spaceflight (avec ses propres vols Transporter), après la connectivité à haut débit de ses clients opérateurs de télécommunications (avec Starlink), après les services D2D (Direct-to-device) d’AST SpaceMobile (avec Starlink D2C : Direct-to-cell), après les serveurs orbitaux de Starcloud (avec son projet Starmind d’un million de satellites), la firme d’Elon Musk a décidé de s’intéresser aux capsules automatisées pour les recherches en micropesanteur, comme les Winnebago de Varda Space, ou la distribution rapide de matériel d’urgence, avec son programme Starfall.
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