
Sirius Space Services communique beaucoup moins que les autres start-up du secteur mais elle n’en progresse pas moins. En s’appuyant sur une démarche pragmatique, elle vise un marché qui ne se limite pas aux lancements institutionnels.
Chez Sirius Space Services, après la déception de ne pas avoir été sélectionné pour le European Launcher Challenge (ELC), « l’objectif n’a pas changé d’un iota », assure François Maroquène-Froissart, co-fondateur et directeur technique. La discrète start-up développe toujours un lanceur modulable à ergols liquides, disponible en trois versions basées sur la même architecture : Sirius 1 biétage, Sirius 13 avec deux étages d’accélération et Sirius 15 avec quatre. À terme, l’étage principal et les accélérateurs seront récupérés et réutilisés.
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